dr. J. VANDEPUTTE

Chirurgie Plastique

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liposculpture

Pour la liposculpture le tissu graisseux est aspiré à travers quelques petites incisions de 4 à 6 mm.. L’intervention peut aller de mineure à très importante, en fonction du volume à traiter. L’anesthésie peut être, selon l’importance de l’intervention, soit locale, soit générale ou encore « locorégionale » (par ex. par injection dans le dos)

La liposculpture est la meilleure technique de traitement d’une accumulation locale de graisse. La silhouette en est définitivement modifiée. En maintenant le poids du corps, l’accumulation de graisse ne revient pas. Mais la personne qui après l’intervention se remet à faire des excès de nourriture, ne doit pas espérer garder son poids comme par magie.

L’intervention constitue une agression des tissus et produit un gonflement pendant plusieurs semaines, voire des mois. Dans tous les cas il est nécessaire de porter une gaine élastique pendant au moins six semaines après l’intervention. Cela limite la dilatation et assure un massage permanent. Par un drainage lymphatique manuel effectué par un kinésithérapeute spécialisé, la durée de la dilatation peut être réduite de façon drastique. La majorité des patients atteignent leur apparence définitive au bout de six semaines.

L’intervention occasionne très rarement de fortes douleurs. Le premier jour peut toutefois être quelque peu pénible. Plutôt que d’une douleur, il s’agit d’une sensation de raideur des tissus traités, qui persiste pendant une semaine environ. Les bleus disparaissent au bout de quelques semaines ; des indurations ou des accumulations de liquides, invisibles mais toutefois sensibles, liées à des bleus dans des régions profondes, demandent parfois plus de temps. Les incisions sont scellées à la colle dermique ; cette technique permet de se doucher très vite après l’intervention. La plupart des interventions ont lieu en hospitalisation de jour ou ne nécessitent qu’une nuit d’hôpital. Les activités quotidiennes habituelles peuvent être reprises rapidement.

Certaines techniques de liposculpture sont qualifiées, à tort et pour des raisons commerciales, de « révolutionnaires » ou « d’inégalées ». Comme tous les traitements médicaux, la liposculpture a beaucoup évolué et s’est affinée au fil des ans. L’épaisseur des tubes de succion a diminué de plus de moitié. L’arrivée de la « technique tumescente » (injection dans les tissus de grandes quantités de liquide) a diminué la douleur et les épanchements de sang, augmenté la précision et a permis des interventions sous anesthésie locale. Différentes techniques d’intervention constituent des alternatives plutôt que des améliorations. La technique « dernier cri » est souvent celle qui est portée aux nues, de façon excessive, par le fabricant de l’appareillage.

Le succès de l’anesthésie locale a hélas permis également à des praticiens moins qualifiés d’effectuer des interventions dans leur cabinet. La liposculpture reste une intervention chirurgicale pouvant entraîner des complications, et certainement dans le cas du traitement de volumes importants. Ces problèmes seront toujours mieux perçus et traités en milieu hospitalier.

Les techniques actuelles permettent des interventions correctives au niveau de la majeure partie du corps. Certaines formes de gynécomastie chez l’homme peuvent être traitées de cette manière. L’accumulation de graisse dans la cavité abdominale, comme il arrive souvent chez les hommes d’âge moyen, ne peut être liposucée.